Writing, really?

S’il y a bien un truc qui me fait chier (ou me faisait chier, pour être exacte) c’est de voir que la plupart des barrières que l’on érige sont construites par et pour nous-même. On se fait de chouettes cadeaux n’est-ce pas ? Le mien, c’était de me dire que, même si j’avais une imagination débordante, avec un milliard d’idées dans la tête, des rêves très alambiqués et construits, je ne pourrais jamais rien en faire. Pourquoi ? Parce qu’il paraît qu’être écrivain, ce n’est pas un métier. Un hobby, à la limite.

Fuck that.

Je tiens un blog (très discrètement) depuis des années, sur lequel j’ai posé des articles façon Carrie Bradshaw (du cul, du romantisme caché sous une tonne de cynisme, et du cul). Rien de foufou, juste assez pour me passer les nerfs et penser à autre chose (aka ma vraie carrière, mes études, toussa toussa), que vous pouvez retrouver dans la section Articles si ça vous amuse (j’avoue que ça m’amuse toujours un peu quand même).

Mais en 2019, j’ai lu un livre excessivement mauvais (et pourtant en top des ventes) et ça a été le déclic. Pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pas tenter de me lancer et de, juste, me laisser aller à mettre par écrit ce qui trotte dans ma tête ? Plus facile à dire qu’à faire je me disais (les barrières II, le retour), puis une idée est née d’un rêve.

Notée sur un bout de papier,
sur un carnet,
sur un fichier Word de 10 pages,
puis je me suis mise à me fixer des objectifs : 25.000 mots, 50.000 et enfin 75.000 mots.

Quinze mois plus tard : 86.144 mots, 195 pages, 39 chapitres. Un roman complet, mais surtout, le bagage qui va avec et que je vais tenter de vous partager ici : Organisation de l’écriture et chapitrage, création de personnages, trucs de relecture, etc.

Aux romanciers en herbe, publiés ou non : Bon courage !
Votre seul ennemi, c’est vous.

(…Pardon pour la phrase pourrie façon livre de développement personnel)

Articles sur l’écriture, en général et parfois en particulier

Les conseils d’écriture de H.P. Lovecraft

Extrait des « Notes sur l’écriture de la fiction surnaturelle » de H.P. Lovecraft qui nous permettent de rentrer dans son processus de fabrication du récit. Son conseil le plus précieux : « Ne jamais considérer l’extraordinaire comme un fait acquis ».

Jongler avec les verbes de parole

En pleine construction d’un dialogue à plusieurs protagonistes, je me retrouve à farfouiller dans ma fiche de verbes de parole, ces anti « dire », et je me suis dis (justement) que ce serait un beau cadeau de Noël pour ceux qui tomberont dessus.

Logiciels d’écriture : Word ou Scrivener ?

Depuis quelques temps je teste Scrivener, un logiciel d’écriture. Après y avoir intégré mes outils traditionnels (aka mes documents Word : texte, chapitrage et documents de recherche) et commencé à l’utiliser régulièrement, je vous fais un retour dessus.

Poser son histoire comme un scénario de GN

Mais après plusieurs mois de blocage sur la rédaction d’Apocalypse, j’ai changé de méthode pour celle de la scénarisation d’un GN pour me débloquer (spoiler : j’ai réussi !). Je vais vous la présenter ici, en espérant que ça vous aide aussi.

Le sacro-saint chapitrage

Le plus grand défi lorsqu’on se lance dans l’écriture, est de trouver la bonne manière d’organiser ses idées pour ne pas (trop) se laisser guider seulement par les envolées lyriques de notre plume. Bien entendu, la bonne manière est subjective. Donc je vais seulement vous parler de la mienne : le chapitrage, en espérant qu’elle vous aide à trouver la vôtre.

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